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Rapports en ligne

Laurence Esterle et Angelina Kouroubali

Juillet 2010

Résumé

The implementation of Electronic Health Records (EHR) on a large scale, e.g. at national or regional level, constitutes a radical innovation for health care. Along with technical challenges, the implementation of EHR faces several political, social and organizational issues that are often overlooked. The success of EHR is contingent upon involving all stakeholders, managing organizational changes and alleviating resistance. Accordingly, the European EHR-Implement project sought to examine the political, social and organizational factors influencing large scale implementations of EHR. The aim was to provide best practice, policy and strategic recommendations, in order to facilitate EHR implementation initiatives throughout Europe. Based on an in-depth analysis and comparison of six national initiatives in the European Union, it sought to identify both the main factors explaining the difficulties the initiatives met, and those that helped to overcome the bottlenecks and/or to reach the goals initially set. The recommendations put forward here are intended to help policy makers and decision.

Responsable du projet Biomed : Jacques Lesourne (FutuRIS)
Président du groupe d’appui : Jean-François Bach (Académie des sciences)
Directrice de l’étude : Laurence Esterle (FutuRIS)

Novembre 2007

Présentation du projet Biomed

Le projet Biomed s’inscrit dans la lignée des travaux réalisés par FutuRIS, plate-forme de prospective stratégique animée par l’ANRT et présidée par Jacques Lesourne. FutuRIS a pour missions d’analyser et de mettre en perspective les évolutions du système français de recherche et d’innovation (SFRI), d’approfondir des sujets majeurs et d’aider à promouvoir les bonnes pratiques.
L’étude Biomed a été commandée à FutuRIS par la direction générale de la recherche et de l’innovation (DGRI) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et par la direction générale de l’Inserm. La première phase, qui se déroule de septembre 2007 à février 2008, vise à réaliser un état des lieux sur la recherche biomédicale en France, en s’appuyant sur des données quantitatives et en réalisant si possible des comparaisons internationales. Elle doit permettre d’élaborer les éléments de diagnostic sur la recherche biomédicale en France.
La première phase de l’étude Biomed a donné lieu à la production de trois rapports intermédiaires sur le financement, les ressources humaines et la production scientifique dans le domaine biomédical, et à celle d’une note d’interprétation fondée sur les données quantitatives obtenues.

Les rapports ont été réalisés par le groupe technique de Biomed comprenant :

• Laurence Esterle, directrice de l’étude, FutuRIS,
• Brigitte Amiranoff, chargée d’études, mise à disposition par la DGRI,
• Audrey Baneyx, chargée d’études, mise à disposition par l’Inserm.

Le groupe d’appui, qui a accompagné leurs travaux, est constitué de :

• Jean-François Bach (président), secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences,
• Jacques Lesourne, FutuRIS,
• Rémi Barré, DGRI,
• Marie-Catherine Postel-Vinay, Inserm,
• Carine Giovannangeli, DGRI,
• Philippe Amouyel, Inserm, CHetU Lille, Institut Pasteur de Lille,
• Xavier Nassif , Inserm,
• Carole Moquin-Pattey, European Science Foundation,
• Denis Randet, ANRT.

Martine Bungener, Lise Demagny
Janine Bachimont, Isabelle Vazeilles, Knut Holtedahl, Alain Letourmy

Octobre 2008

Résumé

L’objectif initial de ce travail est d’apprécier quel est l’espace thérapeutique investi par les médecins généralistes face au cancer, de quels actes et gestes il est composé et quelles sont leurs relations avec les équipes de soins spécialisées. Pour répondre à cette question un programme de recherche en plusieurs phases a été élaboré. Faisant suite à un travail méthodologique d’élaboration collective d’un questionnaire d’enquête fondé sur le recueil d’informations disponibles dans les dossiers médicaux de patients tels qu’ils sont remplis et conservés par les médecins, et validé dans 5 pays européens, une enquête quantitative comparative a été effectuée auprès d’échantillons nationaux de médecins généralistes en France et en Norvège. L’objectif est d’analyser les éventuelles différences de pratique pouvant exister entre médecins généralistes français et norvégiens, appréciées au travers notamment de leurs contacts et relations avec les centres de soins spécialisés en cancérologie.

Ce travail a été élargi dans deux directions. D’une part, il a cherché à tester l’hypothèse d’une diversité des pratiques des médecins généralistes français au travers d’une extension de l’enquête à deux échantillons particuliers de médecins généralistes : un échantillon de généralistes enseignants et maîtres de stage pour lesquels on suppose qu’ils ont un regard plus réflexif sur leurs pratiques, et un échantillon de médecins généralistes impliqués dans les réseaux cancer. D’autre part, l’approche quantitative par questionnaire a été complétée pour la France par une double enquête qualitative menée par entretien semi directif auprès d’un échantillon aléatoire d’une soixantaine de médecins généralistes et auprès de membres de réseaux cancer, généralistes ou coordonnateurs.

Au terme de ce travail, nous disposons d’un tableau chiffré mais aussi qualitatif du contour et des différentes dimensions de l’activité médicale de prise en charge des patients atteints de cancer, revendiquées et assurées par les médecins généralistes en particulier français, qu’il s’agisse de la prévention, de la découverte et de l’annonce du diagnostic, de l’adressage des patients aux spécialistes et des modalités de choix de l’équipe traitante, de l’implication dans le suivi de la maladie et de la prise en charge des effets secondaires des traitements et de la douleur, enfin des formes d’intervention en fin de vie. Pour certains moments où le rôle des généralistes apparaissait discuté, tels l’établissement du diagnostic, le choix de l’équipe traitante, ou mêmes les périodes de traitement, les résultats révèlent une implication des généralistes plus forte qu’attendue et surtout prenant des formes en partie méconnues.

En ce qui concerne leurs relations avec la médecine spécialisée, pour la plupart des généralistes français, le dilemme demeure entre organiser ou subir la relation avec les spécialistes et l’étude permet d’analyser les réponses pratiques qu’ils ont pu ou su y apporter individuellement ou collectivement, dans leurs modalités d’exercice quotidien. Les ressorts de l’action des généralistes se composent d’une pluralité de stratégies menées simultanément en direction des patients, vis-à-vis des collègues, et adaptées au contexte local ou national, pour lesquelles leurs compétences, leurs connaissances techniques, leur proximité des patients et de l’entourage, leur insertion locale constituent des outils efficaces à mobiliser pour préserver leur autonomie d’action.


Conventions de recherche : Fondation de France, CNAMTS, Institut National du Cancer, Cancéropôle Ile de France.

PDF - 4.2 Mo
Prendre en charge le cancer en médecine générale

Anne Tursz (dir.)
Avec la collaboration de Laurence Simmat-Durand, Pascale Gerbouin-Rérolle, Natache Vellut et Jon Cook.

Février 2011

Extraits :
La connaissance scientifique de la maltraitance envers les enfants en France est quasi inexistante, tant dans sa dimension épidémiologique que dans celle du contexte psycho-affectif et socio-économique de vie des enfants. De ce fait, la fréquence de ce qui est en réalité un véritable problème de santé publique, reste inconnue, qu’il s’agisse de sa forme extrême (la maltraitance mortelle), de la maltraitance en général ou des situations de danger.

Dans une optique de prévention des répétitions de mauvais traitement mortels et, de façon plus générale, de prévention aussi précoce que possible de la maltraitance, il a paru à l’équipe en charge de cette recherche que plusieurs pistes nouvelles devaient absolument être creusées. On s’est notamment posé les questions suivantes : peut-on définir le profil des familles vulnérables à risque de devenir maltraitantes ? Peut-on identifier les raisons des « loupés » observés tant dans la collaboration entre secteurs que dans le traitement judiciaire de certaines affaires ? Le traitement judiciaire des cas et l’utilisation de l’expertise sont-ils propres à contribuer à la prévention de la récidive ?

Ce rapport de recherche permet de combler quelques lacunes de la connaissance. Il comporte : 1) une description quantitative des caractéristiques des enfants victimes ; du lieu de survenue du décès ; des investigations pratiquées et des conclusions de la procédure judiciaire ; 2) une analyse des durées de la procédure judiciaire et des parcours des cas ; 3) une analyse critique, à partir d’études de cas, de l’apport de l’expertise médico-légale à la décision judiciaire ; enfin, 4) une analyse détaillée des cas de néonaticides (population des enfants, caractéristiques des familles, trajectoires, expertises psychiatriques).

Intégralité du rapport sur le site de l’Oned : http://www.oned.gouv.fr/appel-offre...